On n’est jamais trop vieux – ni, par extension, trop haut placé – pour apprendre. La preuve, cette émouvante histoire des relations troublées entre le secrétaire général de l'ONU M. Ban, et la langue de Molière...
Effectivement, comme l’article qui suit précisera, parmi les six langues officielles de l’ONU (le français, l’anglais, l’espagnol, le russe, le chinois, l’arabe) les deux premières sont plutôt privilégiées, indispensables donc pour un personnage aussi important que le sécretaire général...
Monsieur Ban, si vous me lisez maintenant – la probabilité étant encore moins qu’infime, surréelle, mais c’est le Réseau quand même, on sait jamais ! – sachez que je vous plains. Parce que je vous comprends, moi. Parce que c’est très récent encore, la première expérience ébouriffante de gagner le large dans une langue approximative qui est en train de devenir la tienne. Parce que c’est naturel pour un prof de langue – n’importe quelle langue – de s’attendrir face aux premiers pas chancelants des apprenants. Parce que, finalement, je sais comme c’est truculent, le langage fleuri des journalistes francophones qui s’amusent bien à marquer le secrétaire général à la culotte (l’expression qui vient du foot, cela voulait dire, suivre un joueur de près, surveiller ses mouvements...).
Belle leçon qu’on devrait méditer. Au cas où 
vendredi, 2 mars 2007
Histoire pédagogique
Par Ksénia le vendredi, 2 mars 2007, 12:06